Mon coeur en est soudainement enrobé
Quand il siffle sa chatoyante mélodie
Mon esprit s'en enhardi
Mais dès qu'il s'arrête de murmurer
Je tombe pour finir par déprimer
De souffler tu t'es arrêter
Cette fois-ci pour l'éternité
En deux mon coeur s'est brisé
Pour disparaître et ne laisser
Qu'un corps sans vie
Et un monde dénué de sens et de vie
Toi qui hérissais les champs
Toi qu'on appelle le vent
Tu as disparu lentement
Et pourtant si soudainement


